La destruction d’un nid de râle des genêts lors de la fauche tardive d’une zone humide a amené l’AOMSL (Association Ornithologique et Mammalogique de Saône et Loire) et le Conservatoire des Sites Bourguignons à prélever les œufs rescapés et à les acheminer rapidement au Centre. Immédiatement placés en incubateur, les 7 œufs ont au final donné 6 jeunes dont 1 non viable. Parmi les 5 jeunes, 2 n’ont survécu que quelques jours.
Ce sont donc en définitive 3 jeunes âgés de 4 semaines qui ont été relâchés le 19 août dans une prairie humide du Val de Saône au sud de Chalon sur Saône
, à proximité de l’emplacement de leur nid d’origine. Ils pourront ainsi vraisemblablement contacter des congénères avant d’entreprendre la migration. Très vite, l’instinct a repris le dessus, et devant les partenaires réunis pour l’occasion, les trois oiseaux se sont rendus invisibles, se fondant dans la végétation.
Le râle des genêts figure sur la liste des espèces en danger d’extinction (500 mâles chanteurs en France). Sa régression est liée à la destruction de son biotope, les prairies humides. Le relâcher de ces 3 jeunes n’enrayera pas la tendance, mais a permis de mettre au point un protocole d’élevage, qui pourra, pourquoi pas, être mis à profit dans un éventuel programme de reproduction aux fins de renforcement de population, réalisé dans le cadre d’un plan de restauration.













Bravo Gilles
belle action, belle com
c’est parfait
Cordialement,
Gilles
Simplement superbe, une très belle réussite pour le centre et son équipe.
Mais aussi une belle collaboration avec les intervenants locaux, notamment l’AOMSL dont il faut saluer le travail de terrain.
félicitations à Gilles, au Centre et à ceux et celles qui y collaborent
c’est une note d’espoir pour les combats écologiques qui nous animent
jacquesM
Super Gilles, vous et votre équipe avez fait un énorme travail qui mérite toute mon attention
continuez à sauver nos amis les animaux
encore bravo à tous
karine
Bravo a l’équipe du centre, très belle réussite.
Bon courage
Stéphan
Un grand merci pour votre action et l’intérêt de mettre au point un protocole qui pourrait s’avérer utile à l’avenir…Le maintien d’un biotope pour notre crex crex parait paradoxalement un combat plus difficile…
Patrick LE GALL
grosse émotion ,bravo à toute l’équipe
georges
Grand bravo à toutes les personnes impliquées dans le sauvetage de cet oiseau en sursis.
Frédéric
Félicitations aux parents de ces jeunes Râles de Genêts qui affrontent chaque années les risques de la migration pour revenir fidèlement dans notre val de Saône malgré toutes les modifications que l’on fait subir à leur écosystème.
Félicitation à toute l’équipe pour cette réalisation !
Espérons que les jeunes râles aient une belle et longue vie !
Bastien
une grande efficacité de volonté et de reseau ….a encourager!
Félicitation !!!!Cela ne sauvera peut-être pas l’espèce dans l’immédiat, mais savoir les élever peut toujours servir.
Bravo pour cette réussite, une expérience enrichissante et une belle aventure pour le centre, l’AOMSL, le Conservatoire… la coopération entre différentes structures actives et compétentes est souvent couronnée de succès, mais pour cette espèce le travail reste énorme,
la destruction de l’habitat du Râle se poursuit, et l’épisode Mâconnais en témoigne tout le monde ne va pas dans le même sens et ne fait pas de cette espèce une priorité !
Encore bravo.
Encore une très belle action et une grande efficacité. Félicitations !
Au milieu de tout ça et sans dénigrer cette belle première, je voudrais aussi que l’on n’oublie pas les qq agriculteurs associés à la démarche et l’EPTB Saône et Doubs qui a permis la contractualisation de 131 ha de fauche tardive sur Varennes le Gd et qui organise depuis plusieurs années les suivis ! Merci aussi à l’ONCFS.
Nicolas.
Alors là, un GRAND GRAND BRAVO!! J’ai eu l’occasion de bosser sur le Râle des genêts dans les Ardennes il y a une dizaine d’années… L’avenir de cette espèce est particulièrement compromis en Europe de l’Ouest, pour ne pas dire autre chose. Cette nouvelle méthode, si elle était développée à grande échelle, pourrait enfin permettre d’envisager un espoir de survie à cette espèce!
Patrick
Félicitation pour la prestation et une fois de plus, on peut constater le sérieux du centre ATHENAS.
Alain