2010 :1247 accueils, les résultats
2010 a battu tous les records avec 1247 accueils d’animaux.
Prochainement le bilan en ligne….. Statistiques, résultats…..
2010 a battu tous les records avec 1247 accueils d’animaux.
Prochainement le bilan en ligne….. Statistiques, résultats…..
Le centre ATHENAS organise des journées de formation aux premiers soins à l’intention de personnes souhaitant lui apporter une aide concrète en devenant correspondant local. Au programme : capture, manipulation, diagnostic sommaire et protocole d’acheminement). Pour des raisons d’assurance, obligation pour les participants d’être adhérent de l’association. Capacité maximale : 10 stagiaires.
Ces journées s’adressent également aux correspondants souhaitant réactiver leurs connaissances.

Prochaines journées :
Samedi 30 octobre
Samedi 20 novembre
Samedi 18 décembre
Participation aux frais d’organisation : 15 €. Merci de téléphoner ou écrire pour vous inscrire. centre@athenas.fr
La destruction d’un nid de râle des genêts lors de la fauche tardive d’une zone humide a amené l’AOMSL (Association Ornithologique et Mammalogique de Saône et Loire) et le Conservatoire des Sites Bourguignons à prélever les œufs rescapés et à les acheminer rapidement au Centre. Immédiatement placés en incubateur, les 7 œufs ont au final donné 6 jeunes dont 1 non viable. Parmi les 5 jeunes, 2 n’ont survécu que quelques jours.
Ce sont donc en définitive 3 jeunes âgés de 4 semaines qui ont été relâchés le 19 août dans une prairie humide du Val de Saône au sud de Chalon sur Saône
, à proximité de l’emplacement de leur nid d’origine. Ils pourront ainsi vraisemblablement contacter des congénères avant d’entreprendre la migration. Très vite, l’instinct a repris le dessus, et devant les partenaires réunis pour l’occasion, les trois oiseaux se sont rendus invisibles, se fondant dans la végétation.
Le râle des genêts figure sur la liste des espèces en danger d’extinction (500 mâles chanteurs en France). Sa régression est liée à la destruction de son biotope, les prairies humides. Le relâcher de ces 3 jeunes n’enrayera pas la tendance, mais a permis de mettre au point un protocole d’élevage, qui pourra, pourquoi pas, être mis à profit dans un éventuel programme de reproduction aux fins de renforcement de population, réalisé dans le cadre d’un plan de restauration.
