Bonjour, 1. J’aimerais connaître votre ADRESSE Internet. 2. Merci pour votre aide dimanche dernier. Si nous n’avons pu sauver le bébé geai en question, vous et nous aurons fait de notre mieux pour tenter d’y arriver ! 3. A l’automne 2008, nous vous avons confié une CHOUETTE EFFRAIE morte en vue d’analyse. Nous avons téléphoné plusieurs fois depuis, sans obtenir le résultat des analyses. On nous a dit qu’un 1er examen à Besançon supposait un empoisonnement à la bromadiolone mais qu’il fallait faire des examens complémentaires à Lyon pour en avoir la certitude. Etant donné que nous avions « adopté » cette chouette effraie dans notre lieu de travail, nous aimerions beaucoup savoir pourquoi elle est morte. Si c’est à cause de la bromadiolone, nous souhaiterions qu’un article paraisse dans la presse, écrit par vous ou nous ou en collaboration. Depuis, Cyrille PARRATTE et Louis MORLET (ornitho/LPO)ont installé 2 grands nichoirs sur ledit bâtiment en bois. A vous lire. Avec mes remerciements. Claudine LE TALLEC
Bonjour, une autopsie pratiquée sur l’oiseau a mis en évidence l’absence d’hémorragie hépatique ou pulmonaire qui aurait permis de suspecter la bromadiolone et auraient justifié des analyses. L’état de conservation du cadavre ne permettait pas d’affiner davantage (cause pathologique ou traumatique).
Nous avons envoyés d’autres oiseaux (avec des lésions plus caractérisées) pour analyse, et aucune trace de bromadiolone n’a été trouvée, excepté chez un milan royal. Compte tenu du coût des analyses, que nous assumons seuls, nous procédons à un tri en amont, pour n’envoyer que les cas probables. Encore désolés pour la réponse tardive.
24 juin 2009 à 08:14
Bonjour, 1. J’aimerais connaître votre ADRESSE Internet. 2. Merci pour votre aide dimanche dernier. Si nous n’avons pu sauver le bébé geai en question, vous et nous aurons fait de notre mieux pour tenter d’y arriver ! 3. A l’automne 2008, nous vous avons confié une CHOUETTE EFFRAIE morte en vue d’analyse. Nous avons téléphoné plusieurs fois depuis, sans obtenir le résultat des analyses. On nous a dit qu’un 1er examen à Besançon supposait un empoisonnement à la bromadiolone mais qu’il fallait faire des examens complémentaires à Lyon pour en avoir la certitude. Etant donné que nous avions « adopté » cette chouette effraie dans notre lieu de travail, nous aimerions beaucoup savoir pourquoi elle est morte. Si c’est à cause de la bromadiolone, nous souhaiterions qu’un article paraisse dans la presse, écrit par vous ou nous ou en collaboration. Depuis, Cyrille PARRATTE et Louis MORLET (ornitho/LPO)ont installé 2 grands nichoirs sur ledit bâtiment en bois. A vous lire. Avec mes remerciements. Claudine LE TALLEC
25 juin 2009 à 06:32
Bonjour, une autopsie pratiquée sur l’oiseau a mis en évidence l’absence d’hémorragie hépatique ou pulmonaire qui aurait permis de suspecter la bromadiolone et auraient justifié des analyses. L’état de conservation du cadavre ne permettait pas d’affiner davantage (cause pathologique ou traumatique).
Nous avons envoyés d’autres oiseaux (avec des lésions plus caractérisées) pour analyse, et aucune trace de bromadiolone n’a été trouvée, excepté chez un milan royal. Compte tenu du coût des analyses, que nous assumons seuls, nous procédons à un tri en amont, pour n’envoyer que les cas probables. Encore désolés pour la réponse tardive.
15 juillet 2009 à 19:15
Bonsoir,
Que se passe t il ?
http://spendeursauvage.over-blog.com/article-33858263.html
Que puis je faire?
Denis Salmon
Président
CONNAISSANCE & PROTECTION DE LA NATURE DU BRABANT
16 juillet 2009 à 06:16
Relayez l’info, soit la dépèche AFP soit le lien ci-dessous.
http://www.athenas.fr/destruction-de-busards-dans-le-jura-5eme-annee-consecutive-et-18eme-jeune-massacre/
merci